Articles

Vendredi 10 novembre 2017 Meurtre à l’Assemblée : Épisode 9 : La buvette parlementaire Dominique Vétoldi, après sa rencontre avec le président du groupe d’amitié France-Espagne, nota l’essentiel de ce qu’il venait d’apprendre. Ensuite, il consulta la liste des personnes à contacter, une liste qu’il avait lui-même dressée, constituée de personnes susceptibles d’avoir fréquenté régulièrement le député défunt. Un petit creux à l’estomac lui rappela opportunément qu’il avait faim et il opta pour la buvette parlementaire. Avant de quitter son bureau, il s’assura qu’il avait son laissez-passer sur lui et il prit la direction de la buvette, située tout près de la salle des séances, ce qui permettait aux députés de s’y rendre lors des suspensions de séance, ou bien aux maîtres d’hôtels de transmettre des sandwiches pendant les très longues discussions, notamment au moment du vote du budget. Quand il parvint à destination, l’heure de chauffe était visiblement passée, le maître d’hôte...

Épisode 8 : Vétoldi-Nathan rencontre FCG, président du groupe d’amitié France-Espagne

Vendredi 3 novembre 2 017  Épisode 8 : Vétoldi-Nathan rencontre FCG, président du groupe d’amitié France-Espagne L’échange que Vetoldi avait eu la veille avec les huissiers qui avaient bien connu Hugues d’Arborville (HDA), lui avait appris quelques petites choses sur le quotidien parisien du député. HDA était réputé pour son sérieux, les huissiers s’étonnaient qu’il n’ait pas d’assistant parlementaire à Paris. Ils le voyaient faire lui-même ses photocopies, se rendre au secrétariat de son groupe, consulter le service de la documentation, filer à la bibliothèque, bref courir partout. Il était sportif, allait régulièrement faire son entraînement à la salle de sports de l’Assemblée. Mis à part les députés qui appartenaient au même groupe parlementaire que lui, il n’était pas proche des autres députés, y compris de ceux qui étaient aussi anciens que lui. Il était toujours poli mais conservait une certaine distance. Princie r, avait dit la dame huissière de l’étage...
Vendredi 27 octobre 2017,  Épisode 7 : Vétoldi-Nathan tente de mettre de l’ordre dans son enquête. Après son rendez-vous avec Jules-Léon Mainhagu, Vétoldi-Nathan revint dans son bureau. Il reprit ses deux premiers entretiens, nota le peu d’informations recueillies auprès de Marielle Iquirren, sur son député défunt: -Hugues d’Arborville menait à Paris, une vie discrète sur le plan privé. Contrairement à de nombreux députés, il n’avait pas de maîtresse attitrée, il n’avait pas non plus d’assistant parlementaire en permanence à son bureau de l’Assemblée, ses trois assistants étaient tous basés dans sa circonscription. Ensuite, en se référant à l’annuaire des services de l’Assemblée Nationale, il marqua sur une autre feuille le nom de quelques députés ainsi que leurs fonctions, il en fit autant pour les autres personnes travaillant à l’Assemblée, à rencontrer en priorité parce que toutes susceptibles d’avoir connu Hugues d’Arborville : Députés à rencontrer...